• Suite et fin de mon post précédant (l'été de mes 18 ans)

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Les jours suivants mon sourire, ma joie de vivre naturelle sont parti...

    <o:p> </o:p>

    Je compte les jours qui me séparent de mon retour en France pour pouvoir retrouver un semblant de sérénité, loin de lui.

    <o:p> </o:p>

    Je ne dis rien à Sabrina même si elle me pose des questions depuis quelques jours. Je lui dis que j'ai le mal du pays...elle me crois.



    Voilà 4 jours que je ne dors plus... plus que 10 jours avant de rentrer chez moi...



    Tous ses regards sur moi toutes ses angoisses tous ses moments de trouille indicible qu'il me touche à nouveau je suis à bout de nefs.



    En fin d'après midi, nous rentrons de la plage. Comme depuis quelques jours il y a un souci d'écoulement dans la douche « familiale » nous sommes obligés d'utiliser la douche qui se trouve dans la chambre des parents.

    <o:p> </o:p>

    Sabrina passe la 1ere sous la douche.



    Je prends encore sur moi pour pénétrer dans la chambre à coucher de mon agresseur et ne rien faire paraître de mon angoisse.

    <o:p> </o:p>Sabrina et sa mère sont là je ne risque rien...pensai je
    <o:p> </o:p>

    Je rentre donc dans la chambre doucement, ma serviette et mon gel douche à la main. Il n'est pas là, je ferme à clef derrière moi.



    Je pose mes affaires à l'entrée de la douche, retire mon paréo, ma jupe et mon maillot de bain et ouvre l'eau.



    L'eau coule sur mon visage, je fais le vide dans ma tête...

    <o:p> </o:p>

    Tout d'un coup je sens ses mains me saisir et me plaquer contre le mur en béton brut.

    -tais toi ! si non je fais pareil a ta copine !


    Il a un petit couteau à la main et l'amène au niveau de mon visage

    -fais gaffe je pourrais m'en servir si tu cris
    <o:p> </o:p>

    Les larmes coulent sur mes joues, mes jambes flageolent, j'ai envie de hurler mais aucun son ne sort de ma bouche. Je suis tétanisée.



    Il garde le couteau tout près de mon œil le poignet en appuis sur la paroi de la douche pendant qu'avec son autre main il retire son short et son slip.



    Il dessine ensuite les contours de mes seins avec le couteau. Je sens que si je bouge d'un millimètre il va me taillader la peau.

    <o:p> </o:p>

    Il empoigne un de mes siens et fait semblant de vouloir couper mon téton avec son couteau.



    -Non...pas ça ... lui dit je la voix pleine de sanglots.

    -ça serai dommage hein ?! Alors tait toi ! Et ne bouge pas ! Si non je te plante !


    Il pose sont couteau sur le porte savon puis tout en me tenant un seins il rentre ses doigts dans ma chatte.



    L'eau coule toujours.



    Il retire ses doigts et les lèches goulûment.



    Il m'écarte les cuisses et enfonce son pénis gonflé dans mon sexe, Me prends par les hanches et me soulève légèrement.



    Le béton me griffe la peau. A chaque va et vient les frottements me brûlent davantage.



    Mon esprit est ailleurs, comme sorti de mon corps, je le vois faire mais je ne sens plus rien...



     Les gestes qui suivront seront ceux d'une machine sans âme.



    Il a cassé quelque chose en moi, pillé mon esprit.

    <o:p> </o:p>

    La douche deviendra un rituel des plus cruel.



    Tous les soirs il m'obligera à prendre ma douche quand il le décidera. Par un code gestuel connu de nous deux,il me faisais signe d'aller à la douche.

    <o:p> </o:p>

    Un soir j'ai bien essayé de me défendre, il m'a enfoncé son couteau dans la main....



    J'aurai pu mourir ce jour là...

    <o:p> </o:p>

    Sans un mot tous les soirs je lui obéirai, morte de peur. Et tous les soirs il me plaquera contre ce mur de béton froid et douloureux. Souvent il me forcera à avaler son sperme dégelasse, et m'enfoncera sa langue au fond de la gorge à m'en donner des haut le cœur. Cela le fera rire...

    <o:p> </o:p>

    Pendant 10 jours, jusqu'à mon retour en France, je fus à sa disposition...



    Quand il le pouvais il me touchait, me salissais me rabaissait.

    <o:p> </o:p>

    Je ne me souviens pas très bien des 15 derniers jours de ces 3 mois passé là bas...

    <o:p> </o:p>

    J'en ai fait des cauchemars toutes les nuit pendant des années jusqu'à ce qu'un homme, plus doux, plus sensible, « moins sexuel » que  les autres me prenne la main et le cœur et m'aide à ne plus avoir peur.

    <o:p> </o:p>

    Je suis (j'étais(?)) une dominatrice.



    Par peur de redevenir soumise sans doute.



    Par peur de mes 18 ans...

    <o:p> </o:p>Aujourd'hui je me sens libérée. J'ai envie de me laisser guider...

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  • le cauchemar commence
    .......
    Le lendemain j'allais mieux..


    Fred fait comme si rien ne s'était passé... j'ai des frissons de dégoûts rien que le voyant à 20 mètres de moi, j'angoisse à l'idée de le croiser, de savoir qu'il est là, pas loin et qu'à tous moment il peut poser la main sur moi...

    Nous sommes le 16 août 1994...


    La salle de douche n'est plus utilisable il y a un soucis de canalisations.... Tout le monde doit utiliser la salle de bain de notre chambre. Nous dit la mère de Sabrina en nous voyant dans la cuisine entrain de petit déjeuner

    -aujourd'hui je t'ai pris RDV chez le coiffeur Sabrina !
    -Chouette !!! À quelle heure ?
    -à 14h30, à St Anne chez Marie-Monique elle sera contente de te voir !
    Claudia tu restera ici ?!, tu ne vas pas rester 4h chez le coiffeur, un tressage c'est très long il vaut mieux que tu restes là je pense.
    Fred rentrera vers 19h30, normalement nous serons rentré avant si non, commencez à préparer le dîner ; il y a tout ce qu'il faut dans le frigo, il y n'aura qu'à faire cuir...
    -heuuu d'accord...
    -en attendant j'ai RDV chez MéMé, je vais voir si elle a besoin que je lui lave son linge, je vous laisse les filles à tout à l heure.
    La matinée  se passe tranquillement mais j'angoisse  l'idée de rester seul ici... même s'il n'y a pas de quoi puisque le beau père travaille jusqu'à 19h30...


    Mais bon je ne suis pas chez moi et les voisin sont super loin...je vais me sentir bien seule dans cette grande maison... enfin... ça ne sera que pour quelques heures...





    Il est 14h comme prévu Sabrina est parti avec sa mère chez le coiffeur.



    Me voilà tout seule dans cette grande maison. Le moindre mouvement me fait devenir moite...



    Le soleil tape ford ce n'est pas le moment d'aller faire un tour à pieds



    J'allume la télé...m'installe sur le canapé recouvert d'un tissu à grosses fleurs.



     Je zappe et zappe encore pendant plusieurs minutes. Les pubs locales sont assez cocasses. Si non rien de très intéressant au programme !



    Il fait très lourd et chaud. Il n'y a pas un bruit dehors. C'est presque dérangeant pour une fille de la ville comme moi !



    Vu la nuit que j'ai passé à me faire piquer par des moustique (j'avais oublier de me badigeonner de crème à la citronnelle...) je vais aller faire une petite sieste tranquille.



    J'éteints la télé, quitte le salon en passant par la terrasse pour rejoindre ma chambre.



    Je ferme les volets pour éviter au soleil de trop pénétrer à l'intérieur de la pièce mais laisse les 2 portes ouvertes pour créer un semblant de courant d'air.



    J'allume la radio, évidement il n'y a que du zouk ou du zouk love sur les ondes...

    Mon lit qui est «  parallèle au courant d'air est idéalement placé... »


    Je m'allonge tranquillement sur le drap et regarde le plafond...



    Je me demande si je pourrai vivre ici toute une vie... si je me ferai à cette chaleur... au faite d'être regardé comme un morceau de viande... toutes les filles sont sifflées... les mecs ne se gênent pas pour se retourner et poser sur elles un regard insistant...



    Elles se défendent bien d'ailleurs ;)



    je ferme les yeux puis assommée par la chaleur je me laisse partir dans un sommeil profond.



    Fred est là.



    Il savait que je serai seule cette après midi, sa femme lui avait dit qu'elle irai chez le coiffeur avec sa fille.



    Il m'observe depuis quelques minutes par l'une des portes grandes ouvertes donnant sur la terrasse.



    Je suis étendue sur le lit vêtue d'une petite robe bleue à bretelles, un bras sur le ventre et l'autre au dessus de la tête, une jambe repliée sur l'autre.



    Il rentre doucement, ferme une première porte.



    Je me retourne sur le coté pendant mon sommeil, sans doute légèrement dérangée par un bruit.



    Par se mouvement la robe remonte légèrement.



    Il ne bouge plus un instant, puis voyant que je ne me réveille pas il se dirige vers l'autre porte et la ferme également à clefs.



    Il est maintenant au niveau de mes fesses.



    Doucement il caresse une de mes cuisses en remontant jusqu'à ma petite culotte.



    Je pense dabord que tout cela est dans mon reve.



    Il me chevauche et me plaque sur le dos c'est alors que je me reveille, je le voit il est là, sur moi avec un sourire ravie et malsain.



    Je suis encore un peu endormi mais je comprends vite qu'il faut que je fasse quelque chose.



    Il me choppe alors les poignets et me dit ceci :

    -Coucou ! bien dormi ? je suis parti du boulot juste pour être avec toi cet aprèm !
    -mais dégage de la tu me fais mal, arrête c'est pas drôle !
    -c'est pas drôle ? ho mais si tu vas voir ca v a être sympa.
    -Mais quest ce que tu veux ?
    -qu'est ce que je veux ? TOI !
    -tu viens ici chez moi, tu dragues mon fils et tu voudrais que j'en profite pas ?
    -mais ça va pas ! laisse moi ! tu es fou ?!
    -Moi fou ?! non, j'ai juste envie de baiser...tu crois que j'ai pas vu ton petit jeu ? avec tes petites robes et tes short ras la chatte ?
    -mais ça va pas, t'es malade !!!
    Arrête ça maintenant tu me fais peur là !
    Fred, s'il te plait je dirai rien a ta femme, promis !
    -mais attends j'y compte bien que tu dise rien a ma femme ! si tu dit quoi que ce sois je fais pareil a ta copine et je vous tue toutes les deux !
    A cet instant il a eu une expression dans le regard que je n'avais jamais vu avant


    et la il se met a serrer mon cou très fort avec ses deux mains



    je lui donne alors des coup de poings, croyant qu'il allait me tuer...

    -Mais arrête ça petite conne si non je serre encore plus fort !


    Et il serre encore plus fort



    je ne peux plus respirée, j'arrête de le frapper.

    -ok c'est mieux !tu vois quand tu veux !
    -arrête, laisse moi partir, s'il te plaît...Fred...


    -tu rigole ! et il se mis a rire d'une façon nerveuse



    -laisse moi faire !Toujours assit sur mon bassin et il prit les deux bretelles de ma robe et les descendit jusqu'à mes coudes.



    Je ne portait pas de soutient gorge.



    Le coton de mes bretelle me sciait les bras.



    Il retira son tshirt  kaki trempé de sueur. Puis déboutonna son pantalon de toile marron



    Il me prit une main et me forçant a caresser son sexe du à travers son caleçon.



    -au secoureeeeee !!!! Aidez moi !!!!!!!!



    -ho tu peux crier y à pas un voisin qui t'entendra ! il rit



    -areteeeeeeeeeeee, laisse moi !!!!



    -Elles disent toutes ça mais tu vas voir...



    il se lève et retire son pantalon j'en profite pour  rouler sur le coté et me lève pendant qu'il ôte sa deuxième jambe. Je remonte mes bretelles, je me precipite sur la 1ere porte. j'appuis et appuis encore et encore sur la poignée, elle est fermée !



    il m'attrape le bras. Je suis déséquilibrée et affolée !

    -loupé ! tu reste là ! Et il me jette sur le lit d'un coup sec. Il me donne une gifle
    tu vas rester là et tranquille !


    je me mets à pleurer...



    -laisse moi... je veux pas... je le supplie mais il continu et attrape ma petite culotte et la retire sans ménagement.
    -Non arrête...Fred  je t'en pris... arrête ... lui demande encore et encore en pleurant



    Il se fiche de mes pleurs et retire son calcons...



    -NONNNNNNNNNNNN ! je ferme les yeux de peur



    il essaye de m'écarter les cuisses. Je les sers aussi fort que je peux... comme mes poings



    -tu vas les écarter oui ! Il se penche sur moi et me gifle fort.



    -aieeee, arrête.... Au secoure ! dit je en pleur, les larmes coulent je suis en plein cauchemar...

    -ah ces blanches ! Elles allument et puis après.... !!!
    Maintenant assume et écarte !!!!
    il me gifle a nouveau :- écarte salope !!!!


    Il force toujours. J'en ai mal aux aducteurs... je ne peux plus tenir....



    Il m'enfourne son sexe énorme à m'en faire mal.



    Lui est fier et satisfait

    -Non !!!!!!je pleur de désespoir
    -mais si !! regarde ! c'est bon non !!!!!!!ahhh putain !!!!
    je sens qu'on va bien s'amuser ! et arrête de pleurer !


    il ressort de mon sexe, je seigne alors...

    -putain tu étais vierge !!!! waouuu c'est encore mieux !!! J'ai dépucelée la blanche !


     Je me recroqueville et pleur

    -attends ! Je n'ai pas fini !! me dit il
    Regarde !!! t'en à jamais vu une comme ça !


    Il me tire par les deux bras et m'oblige à m'agenouiller contre le lit, il est debout devant moi je le regarde avec un regard suppliant de me laisser partir, j'ai mal ....



    Il me regarde de haut en me prenant par les cheveux

    -aller prend la !


    Il me plaque le visage sur sa queue je tourne la tête, tendue elle glisse sur mes joues sur mes lèvres fermées.



    Il me tire les cheveux en arrière

    -aieee
    -prends la j't'ai dit !!!


    Profitant de mon cri de douleur il enfourne sa queue dans ma bouche et plaque ma tête avec ses deux mains contre son bas ventre.



     

    -suce moi ! Suce moi !!!


    Je la sens au plus profonds de ma gorge. J'aimerai hurler à l'aide, je vais étouffer !!!!



    Je sens un liquide chaud et gluant couler dans ma gorge



    Et lui qui gémit de satisfaction...



    Il lâche ma tête. je reprends mon souffle et tousse de dégoût.



    Il se rhabille aussitôt sans me regarder.

    -Bon ça reste entre nous bien sur, tu es chez moi ici !
    Je retourne bosser
    A ce soir ! et arrête de pleurnicher !
    Il s'en va...


    Je reste là à terre sur le carrelage plusieurs minutes. Tremblante, salie...



    J'ai froid... je pleurs... je suis seule... j'ai peur de sortir de ma chambre... je saigne encore un peu... j'ai mal...



    Je me lève enfin et me dirige en titubant vers la salle de bain vêtue de ma robe souillée...



    J'ai du rester 1h ou + sous la douche recroquevillée, bouleversée....



    Ca ne faisait que commencer...


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  • ACT3



    Sabrina est maintenant toute bronzée pendant que moi je reste juste halée...



    Nous sommes aussi complice que différente physiquement.



    Elle est petite (1.60m) et potelée, brune à la peau métissée, une poitrine + que généreuse et un regard de braise avec des cheveux mi longs raide. Tandit que moi je suis assez grande (1.75m) brune les cheveux long ondulés, la peau claire avec une petite poitrine et les yeux bleus...

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    Depuis que le grand frère de Sabrina est parti son beau père est de plus en plus bizarre avec moi... peut être que je me fais des idées mais j'avoue que son comportement est bizarre...

    <o:p> </o:p>

    Un vendredi soir nous partons en « famille » à un Zouk, organisé à quelques kilomètres de la maison.



    Nous prenons donc la voiture.



    La maison ou nous sommes invités est grande et assez bourgeoise, il y a beaucoup de monde, au moins 150 personnes !



    J'ai cru comprendre que c'était une fête organisée pour un baptême.



    La soirée se passe bien.



    Je commence à bien savoir bouger sur « le Zouk »... du coup j'ose accepter des invitations à danser. Je ne fais plus tapisserie ou pique assiette. (sourire)



    L'ambiance est chaleureuse et les gens très accueillants. Je me sens très à l'aise alors que je ne connais personne ! je discute avec deux 3 personnes, je danse à en perdre la tête...

    <o:p> </o:p>

    Je commence à avoir un peu faim je décide donc de faire un pause en bord de piste...

    <o:p> </o:p>

    Un verre et une assiette à la main nous sommes toutes les 3, la mère Sabrina et moi au bord de la piste de danse quand le beau père me demande de l'accompagner chercher quelque chose chez eux. Il n'a pas envie d'y aller seul.



    Je refuse gentiment prétextant que j'ai envie de retourner danser et entraîne Sabrina sur la piste.

    <o:p> </o:p>

    Il est très tard, la soirée se termine il est l'heure de rentrer.

    <o:p> </o:p>

    Après des embrassades avec quelques personnes, nous regagnons la voiture.



    Ayant toujours mes longues jambes à placer dans la « 205, 2 portes » la mère de Sabrina monte à l'arrière à coté de sa fille. Je prends donc la place du mort alors que le beau père est au volant.



    Le trajet se passe sans un mot, tout le monde est très fatigué.

    <o:p> </o:p>

    Arrivé au chemin de cailloux qui mène à la maison je sens la main du beau père se poser sur mon genou et remonter le long de mon pantalon pour arriver en quelques secondes à mon entre jambe.



    Je prends son poignet et lui retire sa main. Il recommence plusieurs fois. J'ai peur que sa femme juste derrière moi voit la scène. Fred doit être un peu emeché ...



    Je reste silencieuse jusqu'à l'arrêt de la voiture et sans un mot ni un regard vers LUI je me dirige vers ma chambre après un « bonne nuit » rapide.

    <o:p> </o:p>

    Le lendemain matin, IL est la dans la cuisine et me regarde de haut en bas avec un regard malsain et me dit :



    -bien dormi Claudia?



    -oui merci !lui dit je sur un ton peu aimable



    Au même moment Sabrina arrive et nous déjeunons.



    Je vais chercher les bols et le lait...



    Nous déjeunons en parlant avec entrain de la soirée d'hier soir.



    Ce samedi promet encore d'être une belle journée, il fait déjà chaud.



    Sabrina et moi nous nous levons de table puis Sab propose que je prenne la douche en 1er.



    Elle débarrasse gentiment mon bol et le lave pendant que je vais chercher mes affaires pour aller prendre ma douche.

    <o:p> </o:p>-Dépêche toi un peu, on ira chez le libraire chercher des cartes postales pour les envoyer à ma grand-mère et à tes parents ! Si on tarde trop il fera trop chaud... aller file dans la douche moi j'irai dans la salle de bain de ma mère pendant ce temps  on gagnera du temps! Me dit elle.
    <o:p> </o:p>

     Dans le couloir qui mène a la douche je croise Fred en caleçon. Il me folle expert et me caresse un sein puis une fesse.



    -arrête ça ! lui dis je en repoussant sa main.



    Je me hâte dans la salle de douche et ferme à clefs.

    <o:p> </o:p>

    (Je pensais : c'est un obsédé celui là ou quoi ?)

    <o:p> </o:p>

    Toute la journée je vais tout faire pour éviter Fred le beau père.

    <o:p> </o:p>

    Nous avons passées une partie de l'après midi à écrire nos cartes postales et à lire des magazines de filles... (vous savez ceux avec les tests bidons mais marrant quand on a 18 ans et même + ;))



    Puis direction la plage !

    <o:p> </o:p>

    Nous rentrons « de la pointe des châteaux » (une plage ou le courrant et les vagues sont tres forts).



    je suis en maillot de bain et paréo , j'attends ma place dans la douche. Je me dirige vers la salle de bian en passant par le salon et je me retrouve nez à nez avec LUI.



    Il s'approche de moi et pose sa main et ses doigts sur mon sexe. Je recule, et il me suit dans cette position quelques secondes jusqu'à ce que Sabrina m'appelle pour me dire que la douche est libre



    Je me décale alors, perturbée. Je ne dit pas un mot et va prendre ma douche...

    <o:p> </o:p>

    Voila 2 mois que nous sommes arrivées. Je me suis habituée au mode de vie... hormis le beau père qui est bizarre tout vas bien. J'appelle régulièrement mes parents en France pour les rassurés.

    <o:p> </o:p>

    Un soir, après le repas, Fred Propose à sa femme de faire des bananes flambées et avec, de nous servir un « jus de fruits »



    Les bananes sont délicieuses et le « jus de fruit » aussi mais quand il à fallu que je me lève de table pour rejoindre ma chambre je me suis écroulée par terre !



    Mes jambes m'avaient lâchées.



    J'avais but 3 ti punch ! croyant que ce n'était que de simple jus de fruits. Ne buvant jamais d'alcool ils m'avaient fait « de l'effet ».



    En me voyant assise par terre tout le monde se mit à rire.



    Je me suis relevée avec difficulté pour m'assoire sur ma chaise...

    -holaalaa ... j'ai la tête qui tourne ! ...


    -Normal tu as bu 3 verres de punch ! Me dit elle en rigolant à nouveau.



    Pourquoi crois tu que je n'en ai pris qu'un ? elle rit de bon cœur

    -ah c'est pas cool ça !... holalaaaa ça tourne ! Puff... moi qui ne bois jamais d'alcool...
    -ça passera va ! Et puis on va pas tarder a aller se coucher ! je vais te donner une cuillere d'huile d'olive ca t'evitera la guele de bois. Me dit la mère de Sabrina sur un ton pas vraiment sympa... c'est une personne assez froide de toute façon dont ça réaction ne m'étonne pas.
    <o:p> </o:p>

    La mère me donne une cuillère d'huile d'olive à avaler ...



    Bof...

    -Sabrina tu viens m'aider a faire la vaisselle... ! dit sa mère
    -oui... j'arrive dit Sabrina
    <o:p> </o:p>

    Je restais quelques minutes affalée sur ma chaise avant que Fred Proposa de m'emmener jusqu'à la chambre.



    Un peu Saoule mais méfiante je refuse son aide.



    -mais si vas y je te rejoint dans 2 minutes ! Me dit Sabrina gentiment.

    -je préfère t'attendre...
    -Va te coucher t'a vu ta tête... tu ferais mieux de t'allonger. Aller file j'arrive.


    Ma tête était lourde ! J'avais l'impression d'avoir pris un coup de dictionnaire sur le coin de la tête.



    Je me lève et manque de tomber.



    Fred me rattrape de justesse.



    -Aller je t'emmène !me dit il-heuuu
    -aller sois pas timide aller miss ! un pied devant l'autre


    il rigole et passe mon bras autours de son cou.

    <o:p> </o:p>

    Il n'est pas très grand et très mince, mais malgré tout il ne semble pas avoir de difficultés à supporter mes 60 kg !



    La longue terrasse se termine enfin nous voila au seuil de la porte de la chambre.

    - Merci ça ira ! Laisse moi la je me débrouille. Merci...


    -mais non... et il me serre à la taille et me dépose sur le lit.

    <o:p> </o:p>

    Il est au dessus de moi, il me regarde droit dans les yeux et met son doigt sur ma bouche.



    -tu te tais et je te laisserai tranquille... après.



    Il pose sa main sur ma poitrine et déboutonne un bouton puis deux...



    -hé, mais ça va pas !



    Je me relève... : la tête me tourne.



    Il me pousse sur le lit.

    -chuttt je t'ai dit ! Petite conne tu vas me faire avoir des ennuis !


    il passe sa main sous ma chemise déboutonnée et malaxe mon sein rapidement pendant que son autre main se glisse dans mon short en jean's rose.

    -c'est bon hien !
    -casse toi ! je vais aller voir ta femme moi !


    -tu peux y aller (et il rit et s'en va puis se retourne)



    et ne dit rien a ta copine si non ...

    -dégage !!


    je ferme la porte et me couche en me recroquevillant sous le drap... Mais qu'est ce quilui prend ! j'ai peur...

    -Sabrina arrive et me dit : alors ça va ta tête ?
    -je vais dormir ca ira mieux demain....Bonne nuit

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  • Suite de mon post précédant (l'été de mes 18 ans)

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    Voila quelques heures que nous avons atterrit et je suis au bord de l'eau... une plage comme dans les revues de voyage !




    Couleur du ciel bleu franc, couleur de l'eau bleu turquoise, soleil magnifique et partout des gens en paréo bariolés.




    Je m'installe à l'ombre d'un palmier car ma peau blanche ne résistera pas longtemps aux attaques du soleil brûlant.




    Je me badigeonne d'écran total. Le frère de Sabrina me propose son aide pour étaler la crème sur mon dos.




    Un peu intimidée par ce jeune homme de 5 ans mon aîné je refuse gentiment.




    Il me souri en voyant que je rougie.



    -ALLER CLAUDIA A L'EAU !!!




    Blanche de crème et protégée par un chapeau mou je fonce dans l'eau !




    Température : 26°.




    A ma grande surprise il faut marcher et marcher encore avant d'avoir de l'eau jusqu'à la taille.




    Avec Sabrina nous jouons dans l'eau sans faire attention aux autres. Nous profitons simplement d'être au soleil dans une eau chaude et un endroit paradisiaque.

    <o:p> </o:p>


    Quelques minutes plus tard nous voila accosté par deux jeunes hommes qui commencent à faire la conversation.




    Nous avons du sortir de l'eau et montrer que nous étions accompagnées par un « homme » pour qu'ils nous laisse enfin tranquille.




    Sébastien, le frère de Sabrina regarde sa montre :

    -déjà 17h ! Les parents doivent être rentrés et puis la nuit ne va pas tarder à tomber ! aller les filles ont rentre à la maison !.<o:p> </o:p>


    Effectivement quand nous sommes arrivés les parents de Sabrina étaient là (son beau père et sa mère étaient dans la salon aux murs blancs à regarder là télé.)

    -Bonjour Maman !


    Sabrina salue sa mère et son beau père, je suis un peu en retrait...

    <o:p> </o:p>


    -je vous présente Claudia ! dit elle en me désignant de la main à ses parents.




    Son beau père s'avance et me salue puis sa mère me fait la bise.

    <o:p> </o:p>-Sébastien, as-tu montré au filles leur chambre ? Tu leur a fait faire le tour de la maison ?


    Vous avez fait bon voyage ?... demande sa mère.




    Une conversation d'une heure dans le salon s'en suit histoire de faire connaissance.



     

    <o:p> </o:p>Ces gens on l'air gentils... tant mieux vu que je suis là pour 3 mois, il vaut mieux que je m'entende bien avec eux...<o:p> </o:p><o:p>Il est </o:p>19h nous passons à table sur la terrasse, la nuit est tombée.

    -Pizza pour tout le monde ! j'éspère que tu aimes ça Claudia ! c'est le menu habituel du jeudi soir ici ! me dit la maman



    Chouette ça va aller vite parce que je commence à ressentir le décalage horaire...




    Je tombe de fatigue !




    Sabrina est dans le même état que moi ! Heureuse de voir sa maman mais lessivée !




    Sans nous faire prier nous disons bonsoir et allons nous coucher dans notre lit (un lit de deux personnes qui prend la moitié de la chambre tres depuillée.)




    Détail marrant les ouvertures n'ont pas de fenêtre, juste des volets.




    Nous fermons les deux portes a clefs et les volets afin de nous déhabillées tranquillement.




    Dos à dos chacune d'un coté du lit nous retirons le peu de vêtements que nous portons.



     



    -je suis épuisée ! me dit Sabrina en même temps qu'elle retire son soutien gorge



    -moi aussi...
    tes parents ont l'air sympa...



    J'ai hâte d'être à demain... mais là je ne veux qu'une chose dormir ! je m'affale sur le lit




    puis me glisse sous le draps habillée d'un shorty et d'un petit t shirt à bretelles.

    <o:p> </o:p>


    -tu as intérêt à être en forme car ma mère m'a dit tout à l'heure dans la cuisine qu'il sorganisaient demain un zouk* avec leur amis. Tu verras il y aura plein de monde et tu connaîtras mes cousins et toute la famille !

    <o:p> </o:p>


    je ne me souviens pas avoir entendu un mot de plus ...




     



    le lendemain vers midi sa mère frappe à la porte :

    -les filles!... je vais en ville il me manque deux trois choses pour la fête de ce soir...Fred ( le beau père) bosse jusqu'à 15h, je vous laisse la maison Seb est parti chez ta grand mère...<o:p> </o:p>

    .................



    L'heure du zouk arrive et les invités ne tardent pas. Mis sur leur 31 ils sont prêt à faire la fête! La musique est déjà en route et le buffet est dressé.

    <o:p> </o:p>Je reste assise à les regarder jusqu'à ce qu'un papy m'accoste :


    -Alors tu es l'amie de Sabrina je suppose (étant la seule blanche de la soirée il ne pouvait pas se tromper...)




    Tout le monde, surtout les hommes son venus me saluer et m'inviter à danser..., c'était un peu trop pour moi... je ne pouvais faire un pas, un geste sans être accosté... moi qui aime passer inaperçue...




    Et puis je ne savait pas danser le zouk ! bref...

    <o:p> </o:p>


    Je me retire dans ma chambre vers 00h heure locale, le décalage horaire m'abasourdit encore ...



    certains essayent de me dissuader d'aller me coucher mais je ne résiste pas à l'appel de mon lit.




    La musique à beau étre extra forte je m'endors sans difficultés.

    <o:p> </o:p>Les semaines se suivrent et un rituel s'installe :


    -petit déjeuner avec Sabrina ( les parents sont lever depuis 5h du mat et travaillent, l'un est éboueur le matin et maçon l'après midi et l'autre s'occupe de la maison mais est souvent partie en courses à l heure ou nous nous levons)




    -Douche




    -puis glandouille, (souvent sieste dailleur à cause de la chaleur assomante qui reigne entre 13 h et 14h) jusqu'à ce que Sébastien nous emmène à la plage...

    <o:p> </o:p>


    La vie est belle.

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


    Avec Sébastien on flirt un peu... Il est très gentil et très doux et « me protège des autres garçons un peu trop collants » depuis 3 semaines déjà...




    Sont beau père apprend « notre relation » et me dit un jour dans la cuisine avec un regard pervers et presque méchant :



    -alors tu es bien ici ? tu t'es fait des copain on dirait, surtout 1 n'est ce pas ?



    -heuu oui Sébastien est gentil...-mais il ne va pas rester très longtemps tu sais... dans quelques jours il ne sera plus là pour te défendre... .

    je quitte la piece sont regard sur moi me fait froid dans le dos<o:p> </o:p>


    le jour du départ de Sébastien nous l'avons accompagné à l'aéroport avec sa mère et sa sœur. Nous nous sommes fait un petit bisou d'adieu et il s'est envolé pour la France vers cahors.

    <o:p> </o:p>


    -Notre chauffeur et protecteur est parti me dit Sabrina en souriant mais avec une pointe de tristesse dans la voix.

    <o:p> </o:p>


    Je ne me doutai pas de ce que ce départ allait changer pour moi...

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>


    *une soirée avec les amis

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    6 commentaires
  • Le jour de mes 18 ans je m'étais promis que cette année serait différente des autres, qu'il se passerai quelque chose qui la rendrait «  inoubliable »






    ...






    J'étais alors jeune étudiante. La même qu'aujourd'hui avec 12 ans de moins et plus naive...

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    Imaginez une classe d'une 20 aine d'élèves, une bandes de potes plus proches les uns que les autres, 15 garçons pour 5 filles. De super notes dans toutes les matières ou presque Une super année scolaire en somme.

    <o:p> </o:p>




    De mois en mois je me rapproche d'une jeune nana, jolie métisse : Sabrina.






    Une jeune fille adorable, rigolote, du même age que moi... une super copine quoi !

    <o:p> </o:p>




    Au mois d'avril nous sommes tous réuni pour fêter ses 18 printemps.






    On a danser, on a rigoler, un peu bu, un peu fumé : on s'est éclatés !

    <o:p> </o:p>




    Apres la fête, elle me prend un peu à l'écart et me dit : cette année j'aimerai aller voir ma mère en Guadeloupe, ça te dirai de venir avec moi, j'ai pas envie d'y aller seule et comme on s'éclate toute les deux... ?

    -wouaaaa, super !! Mais heuuu tu veux y aller quand ? ça coûte combien le billet ? Ta mère elle serait d'accord ?...





    Et nous voilà parti à en parler pendant des heures ! Je me souviens avoir vu le jour se lever du canapé ou j'étais affalée !






    Ma 1ere nuit blanche je crois !






    Je suis rentrée chez moi et les yeux pleins de cocotiers, eau turquoise et de papaye j'en parle a mon père.






    Mon père : Pas très bavard ni démonstratif. Un peu bourru mais plein de classe. un homme dur et souple à la fois.






    Au fil de la discussion je sentais bien que de me savoir à 8000 km de la maison ne le réjouissais pas vraiment mais jamais il ne m'avait interdit quoi que ce soit tant que je respectais certaines règles. Il accepta après quelques mises au point que je m'envole vers les cocotiers avec ma chère Sabrina, qu'il connaissait bien et appréciait.

    <o:p> </o:p>




    Il m'accompagne alors à la banque retirer mon argent économiser depuis mon plus jeune age. Je n'avais jamais tenu 4000 francs entre mes mains...






    J'était impressionnée et excitée à l'idée de partir si loin grâce à  MON  argent !






    Les 3 mois qui me séparaient du départ me semblent alors une éternité !

    <o:p> </o:p>




    Le jour J arrive enfin ! je n'en ai pas dormi de la nuit !

    <o:p> </o:p>




    Mon père m'accompagne chez la grand-mère de ma copine, qui était toute angoissée à l'idée de voir partir sa petite fille (qu'elle élevait seule) si loin d'elle pendant 3 longs mois d'été. (Pour l'occasion nous avions quitté l'école quelques jours plus tôt pour payer les billets moins chers.)






    Sabrina embrasse sa grand-mère une dernière fois et grimpe dans la voiture. Des cris de joie envahissent la voiture. Mon père reste silencieux mais sourit avec nous. Content de nous voir heureuse sans doute.

    <o:p> </o:p>




    Orly, immense aéroport parisien avec ses milliers de passagers qui arrivent et partent dans le monde entier nous accueil pour quelques heures.

    <o:p> </o:p>




    Nous faisons la queue pour enregistrer nos baguages que nous avions pris soin de peser avant pour ne pas dépasser le poids autorisé. Mon père me donne les derrières recommandations.

    - t'inquiète pas papa ! ça ira, suis grande maintenant !... mais oui je t'appellerai quand j'arriverai, promis !
    <o:p> </o:p>




    L'heure d l'embarquement est enfin là !






    Dans quelques minutes nous serons dans l'avion !

    <o:p> </o:p>




    Je fais un dernier bisou à mon père et me dirige vers les détecteurs ...derniers signes de la main avant le grand voyage !

    <o:p> </o:p>




    Je suis toute chose... je me sens grandir d'un coup : mon père m'a lâché la main... il m'a laisser partir... si loin pour... la 1ere fois...

    <o:p> </o:p>S'en suivent 8h d'avion. Un film, quelques magazines et deux repas plus tard le commandant nous annonce: 29° au sol, 14h heure locale, « nous allons amorcer l'atterrissage veuillez rejoindre vos places et attacher vos ceintures. »
    <o:p> </o:p>




    Par le hublot je vois la mer... le temps est magnifique...

    <o:p> </o:p>




    le crissement des pneus de l'avion et les applaudissements des passagers nous annonce que nous sommes arrivés.






    La descente de l'appareil se fait par l'arrière. Une vague de chaleur intense me surprends alors.






    L'aéroport de Pointe a pitre n'est pas aussi gigantesque est impersonnel qu‘Orly...il fait tres « familiale »






    C'est le grand frère de Sabrina qui nous accueil, je suis un peu intimidée par les lieux et les gens que je ne connais pas... je suis si loin de chez moi...






    Comme promis je cherche une cabine téléphonique pour appeler mon cher papa, pendant ce temps Sabrina et son frère récupèrent les baguages sur le tapis roulant.

    -allo, papa ?! oui c'est moi c'est Claudia !
    -ca va ?
    -oui tout c'est bien passé, le frère de Sab et bien au rendez vous ! Ils sont entrains de récupérer les baguages pendant que je te parle.
    Il est 14h ici et toi ?
    -22 heures ... je vais pas tarder à aller me coucher !
    Merci ma puce d'avoir appeler, j'aappelerai ta mere pour la rassurer !
    <o:p> </o:p>
    -oui s'il te plait parce que les unités fondent comme neige au soleil !
    je te bisoute mon papa je t'appelerai  bientôt !
    <o:p> </o:p>




    Mon sac sur l'épaule, entourée de Sabrina et son frère Je regarde emerveillé les palmiers et la végétation luxuriante.

    <o:p> </o:p>




    Nous arrivons à la voiture : une 205 rouge.






    Gentiment Sabrina me propose de monter à l'arrière vu que c'est elle la plus petite des deux...

    -si tu monte derrière tu vas ressembler à un carpeau sur une boite d'allumette ! me dit elle en rigolant.
    -aller grimpe au lieu de te fiche de moi ! lui dit je sur le ton de l'humour.
    <o:p> </o:p>




    Direction « château brun »là où se trouve la maison de la mère de Sabrina.






    Les routes sont défoncés, les gens roules très vite...en m'agrippant à mon siège je regarde le paysage défilé. De la végétation, des maisons...

    <o:p> </o:p>




    Je m'attendais à des maisons en taule ou en paille...image d'épinale...






    Evidement il y en a quelqu'une mais la plus part des maisons sont magnifique : Blanches, avec des toits de taule peint de couleurs gaies elles sont soignés.

    <o:p> </o:p>




    Beaucoup de maisons sont en travaux, en parpaing mais de grande surface habitable.






    Des bœufs, des chèvres des cochons partout,...






    Les arbres sont rempli de fruits, de fleures 3 fois plus grosses qu'en France...






    Je suis émerveillée !

    <o:p> </o:p>




    Nous empruntons maintenant un chemin de cailloux. Au sommet d'une petite colline, à 1 km du plus proche voisin une maison se dresse devant nous. Elle est grande et belle.

    <o:p> </o:p>




    Il fait horriblement chaud dans la voiture. Le frère de Sabrina décent et ouvre le coffre.






     J'ouvre alors la porte de la voiture et descend pour récupérer mon sac.

    <o:p> </o:p>-je vais vous monter votre chambre les filles. Suivez moi. Nous dit Sebastien le frère de Sabrina.





    Sébastien monte les deux marches de la terrasse de la maison et file tout droit devant.

    <o:p> </o:p>




    La terrasse fait le tour de la maison. Notre chambre donne directement sur les terrasses. Nous sommes « excentrer » de la maison. Le salon est de bonne taille il est En L et communique avec la cuisine et donne sur un couloir qui dessert la salle de bain et la chambre des feres et des parents de Sabrina.






    Les parents possèdent une suite parentale.






    Les parents ne sont pas la pour nous accueillir






    Sans doute sont il allés faire des courses.






    Le frère de Sabrina nous propose d'aller a la plage, de nous faire visiter St Anne...






    A peine arrivée nous voilà reparti pour la plage !


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